DISEGNO DI LEGGE n. 2168
Ratifica la
Convenzione europea sull'esercizio dei diritti dei bambini,
adottata a Strasburgo il 25 gennaio 1996.
Art.1
1. Il Presidente della Repubblica e' autorizzato a ratificare
la Convenzione europea sull'esercizio dei diritti dei bambini,
adottata a Strasburgo il 25 gennaio 1996.
Art.2
1.Piena ed intera esecuzione e' data alla Convenzione di cui
all'articolo 1, a decorrere dalla data della sua entrata in
vigore, in conformità a quanto disposto dall'articolo 21 della
Convenzione stessa.
Art.3
1. La presente legge entra in vigore il giorno successivo a
quello della sua pubblicazione nella Gazzetta Ufficiale della
Repubblica italiana.
(Disponibile una Traduzione
non ufficiale, a cura della dr.ssa
Rita Ortenzi)
- Préambule
- Les Etats membres du Conseil de l'Europe et les autres
Etats, signataires de la présente Convention,
- Considérant que le but du Conseil de l'Europe est de
réaliser une union plus étroite entre ses membres;
- Tenant compte de la Convention des Nations Unies sur les
droits de l'enfant et en particulier de l'article 4 qui
exige que les Etats Parties prennent toutes les mesures
législatives, administratives et autres qui sont
nécessaires pour mettre en uvre les droits
reconnus dans Iadite Convention;
- Prenant note du contenu de la Recommandation 1121 (1990)
de l'Assemblée parlementaire, relative aux droits des
enfants;
- Convaincus que les droits et les intérêts supérieurs
des enfants devraient être promus et qu'à cet effet les
enfants devraient avoir la possibilité d'exercer ces
droits, en particulier dans les procédures familiales
les intéressant;
- Reconnaissant que les enfants devraient recevoir des
informations pertinentes afin que leurs droits et leurs
intérêts supérieurs puissent être promus, et que
l'opinion de ceuxà doit être dûment prise en
considération;
- Reconnaissant l'importance du rôle des parents dans la
protection et la promotion des droits et des intérêts
supérieurs de leurs enfants et considérant que les
Etats devraient, le cas échéant. également prendre
part à cellesà;
- Considérant, toutefois, que, en cas de conflit, il est
opportun que les familles essayent de trouver un accord
avant de porter la question devant une autorité
judiciaire,
- Sont convenus de ce qui suit:
- CHAPITRE I
- CHAMP D'APPLICATION ET OBJET DE LA CONVENTION, ET
DÉFINITIONS
- Article 1
- Champ d'application et objet de la Convention
- 1 La présente Convention s'applique aux enfants
qui n'ont pas atteint l'âge de 18 ans.
- 2 L'objet de la présente Convention vise à
promouvoir, dans i'intérét supérieur des enfants,
leurs droits, à leur accorder des droits procéduraux et
à en faciliter l'exercice en veillant à ce qu'ils
puissent, euxêmes. ou par l'intermédiaire d'autres
personnes ou organes, être informés et autorisés a
participer aux procédures les intéressant devant une
autorité judiciaire.
- 3 Aux fins de la présente Convention, les
procédures intéressant les enfants devant une autorité
judiciaire sont des procédures familiales. en
particulier celles relatives à l'exercice des
responsabilités parentales, s'agissant notamment de la
résidence et du droit de visite à l'égard des enfants.
- 4 Tout Etat doit, au moment de la signature ou au
moment du dépôt de son instrument de ratification,
d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion, désigner,
par déclaration adressée au Secrétaire Général du
Conseil de l'Europe, au moins trois catégories de
litiges familiaux devant une autorité judiciaire
auxquelles la présente Convention a vocation a
s'appliquer.
- 5 Toute Partie peut, par déclaration
additionnelle, compléter la liste des catégories de
litiges familiaux auxquelles la présente Convention a
vocation à s'appliquer ou fournir toute information
relative à l'application des articles 5, 9, paragraphe
2, 10, paragraphe 2, et 11.
- 6 La présente Convention n'empêche pas les
Parties d'appliquer des règles plus favorables à la
promotion et à l'exercice des droits des enfants.
- Article 2
- Définitions
- Aux fins de la présente Convention, l'on entend par:
- a "autorité judiciaire", un tribunal ou
une autorité administrative ayant des compétences
équivalentes;
- b "détenteurs des responsabilités
parentales'", les parents et autres personnes ou
organes habilités à exercer tout ou partie des
responsabilités parentales;
- c " représentant", une personne, telle
qu'un avocat, ou un organe nommé pour agir auprès d'une
autorité judiciaire au nom d'un enfant;
- d "informations pertinentes", les
informations appropriées, eu égard à l'age et au
discernement de l'enfant, qui lui seront fournies afin de
lui permettre d'exercer pleinement ses droits, à moins
que la communication de telles informations ne nuise à
son bientre.
- CHAPITRE II
- MESURES D'ORDRE PROCÈDURAL POUR PROMOUVOIR L'EXERCICE
DES DROITS DES ENFANTS
- A. Droits procéduraux d'un enfant
- Article 3
- Droit d'être informé et d'exprimer son opinion dans les
procédures
- Un enfant qui est considéré par le droit interne comme
ayant un discernement suffisant, dans les procédures
l'intéressant devant une autorité judiciaire, se voit
conférer les droits suivants, dont il peut luiême
demander à benéficier:
- a recevoir toute information pertinente;
- b être consulté et exprimer son opinion;
- c être informé des conséquences éventuelles de
la mise en pratique de son opinion et des conséquences
éventuelles de toute décision.
- Article 4
- Droit de demander la désignation d'un représentant
spécial
- 1 Sous réserve de l'article 9, l'enfant a le
droit de demander, personnellement ou par
l'intermédiaire d'autres personnes ou organes, la
désignation d'un représentant spécial dans les
procedures l l'intéressant devant une autorité
judiciaire, lorsque le droit interne prive les
détenteurs des responsabilités parentales de la
faculté de représenter l'enfant en raison d'un conflit
d'intérêts avec celuià.
- 2 Les Etats sont libres de prévoir que le droit
visé au paragraphe 1 ne s'applique qu'aux seuls enfants
considérés par le droit interne comme ayant un
discernement suffisant.
- Article 5
- Autres droits procéduraux possibles
- Les Parties examinent l'opportunité de reconnaître aux
enfants des droits procèduraux supplé mentaires dans
les procédures intéressant les enfants devant une
autorité judiciaire, en particulier:
- a le droit de demander à être assistés par une
personne appropriée de leur choix afin de les aider à
exprimer leur opinion;
- b le droit de demander euxêmes, ou par
l'intermédiaire d'autres personnes ou organes, la
désignation d'un représentant distinct, dans les cas
appropriés, un avocat;
- c le droit de désigner leur propre représentant;
- d le droit d'exercer tout ou partie des
prérogatives d'une partie à de telles procédures.
- B. Rôle des autorités judiciaires
- Article 6
- Processus décisionnel
- Dans les procédures intéressant un enfant, I'autorité
judiciaire, avant de prendre toute décision, doit;
- a examiner si elle dispose d'informations
suffisantes afin de prendre une décision dans
l'intérêt supérieur de celuià et, le cas échéant,
obtenir des informations supplémentaires, en particulier
de la part des détenteurs de responsabilités
parentales;
- b lorsque l'enfant est considéré par le droit
interne comme ayant un discernement suffisant:
- - s'assurer que l'enfant a reçu toute information
pertinente;
- - consulter dans les cas appropriés l'enfant
personnellement, si nécessaire en prive, elleméme ou
par l'intermédiaire d'autres personnes ou organes, sous
une forme appropriee à son discernement, à moins que ce
ne soit manifestement contraire aux intérêts
supérieurs de l'enfant;
- - permettre à l'enfant d'exprimer son opinion;
- c tenir dument compte de l'opinion exprimée par
celui-ci.
- Article 7
- Obligation d'agir promptement
- Dans les procédures intéressant un enfant, I'autorité
judiciaire doit agir promptement pour éviter tout retard
inutile. Des procédures assurant une exécution rapide
de ses décisions doivent y concourir. En cas d'urgence,
I'autorité judiciaire a, le cas échéant, le pouvoir de
prendre des décisions qui sont immédiatement
exécutoires.
- Article 8
- Possibilité d'autosaisine
- Dans les procédures intéressant un enfant, I'autorité
judiciaire a le pouvoir, dans les cas déterminés par le
droit interne où le bientre de l'enfant est
sérieusement menacé, de se saisir d'office.
- Article 9
- Désignation d'un représentant
- 1 Dans les procédures intéressant un enfant,
lorsqu'en vertu du droit interne les détenteurs des
responsabilités parentales se voient privés de la
faculté de représenter l'enfant à la suite d'un
conflit d'intérêts avec lui, l'autorité judiciaire a
le pouvoir de désigner un représentant spécial pour
celuià dans de telles procédures.
- 2 Les Parties examinent la possibilité de
prévoir que, dans les procédures intéressant un
enfant, l'autorité judiciaire ait le pouvoir de
désigner un représentant distinct, dans les cas
appropriés, un avocat, pour représenter l'enfant.
- C. Rôle des représentants
- Article 10
- 1 Dans le cas des procédures intéressant un
enfant devant une autorité judiciaire, le représentant
doit, à moins que ce ne soit manifestement contraire aux
intérêts supérieurs de l'enfant:
- a fournir toute information pertinente à
l'enfant, si ce dernier est considéré par le droit
interne comme ayant un discernement suffisant;
- b fournir des explications à l'enfant, si ce
dernier est considéré par le droit interne comme ayant
un discernement suffisant, relatives aux conséquences
éventuelles de la mise en pratique de son opinion et aux
conséquences éventuelles de toute action du
représentant;
- c déterminer l'opinion de l'enfant et la porter
à la connaissance de l'autorité judiciaire.
- 2 Les Parties examinent la possibilité d'étendre
les dispositions du paragraphe 1 aux détenteurs des
responsabilités parentales.
- D. Extension de certaines dispositions
- Article 11
- Les Parties examinent la possibilité d'étendre les
dispositions des articles 3, 4 et 9 aux procédures
intéressant les enfants devant d'autres organes ainsi
qu'aux questions intéressant les enfants indépendamment
de toute procédure.
- E. Organes nationaux
- Article 12
- 1 Les Parties encouragent, par l'intermédiaire
d'organes qui ont, entre autres, les fonctions visées au
paragraphe 2, la promotion et l'exercice des droits des
enfants.
- 2 Ces fonctions sont les suivantes:
- a faire des propositions pour renforcer le
dispositif législatif relatif à l'exercice des droits
des enfants;
- b formuler des avis sur les projets de
législation relatifs à l'exercice des droits des
enfants;
- c fournir des informations générales concernant
l'exercice des droits des enfants aux médias, au public
et aux personnes ou organes s'occupant des questions
relatives aux enfants;
- d rechercher l'opinion des enfants et leur fournir
toute information appropriée.
- F. Autres mesures
- Article 13
- Médiation et autres méthodes de résolution des
conflits
- Afin de prévenir ou de résoudre les conflits, et
d'éviter des procédures intéressant les enfants devant
une autorité judiciaire, les Parties encouragent la mise
en uvre de la médiation ou de toute autre méthode
de résolution des conflits et leur utilisation pour
conclure un accord, dans les cas appropriés déterminés
par les Parties.
- Article 14
- Aide judiciaire et conseil juridique
- Lorsque le droit interne prévoit l'aide judiciaire ou le
conseil juridique pour la représentation des enfants
dans les procédures les intéressant devant une
autorité judiciaire, de telles dispositions s'appliquent
aux questions visites aux articles 4 et 9.
- Article 15
- Relations avec d'autres instruments internationaux
- La présente Convention ne fait pas obstacle à
l'application d'autres instruments internationaux qui
traitent de questions spécifiques à la protection des
enfants et des familles, auxquels une Partie à la
présente Convention est, ou devient, Partie.
- CHAPITRE III
- COMITÉ PERMANENT
- Article 16
- Mise en place et fonctions du Comité permanent
- 1 il est constitué, aux fins de la présente
Convention, un Comité permanent.
- 2 Le Comité permanent suit les problèmes
relatifs à la présente Convention. il peut, en
particulier:
- a examiner toute question pertinente relative à
l'interprétation ou à la mise en uvre de la
Convention. Les conclusions du Comité permanent
relatives à la mise en uvre de la Convention
peuvent revêtir la forme d'une recommandation; les
recommandations sont adoptées à la majorité des trois
quarts des voix exprimées;
- b proposer des amendements à la Convention et
examiner ceux formulés conformément à l'article 20;
- c fournir conseil et assistance aux organes
nationaux exerçant les fonctions visées au paragraphe 2
de l'article 12, ainsi que promouvoir la coopération
internationale entre ceuxà.
- Article 17
- Composition
- 1 Toute Partie peut se faire représenter au sein
du Comité permanent par un ou plusieurs délégués.
Chaque Partie dispose d'une voix.
- 2 Tout Etat visé à l'article 21, qui n'est pas
Partie à la présente Convention, peut être
représenté au Comité permanent par un observateur. il
en va de même pour tout autre Etat ou pour la
Communauté européenne, après invitation à adhérer à
la Convention, conformément aux dispositions de
l'article 22.
- 3 A moins qu'une Partie, un mois au minimum avant
la réunion, n'ait informé le Secrétaire Général de
son objection, le Comité permanent peut inviter à
participer en tant qu'observateur à toutes les réunions
ou a tout ou partie d'une réunion:
- - tout Etat non visé au paragraphe 2 ciessus;
- -le Comité des droits de l'enfant des Nations Unies;
- -la Communauté européenne;
- -tout organisme international gouvernemental;
- -tout organisme international non gouvernemental
poursuivant une ou plusieurs des fonctions visées au
--paragraphe 2 de l'article 12;
- -tout organisme national, gouvernemental ou non
gouvernemental, exerçant une ou plusieurs des fonctions
visées au paragraphe 2 de l'article 12.
- 4 le Comité permanent peut échanger des informations
avec les organisations appropriées uvrant pour
l'exercice des droits des enfants.
- Article 18
- Réunions
- 1 A l'issue de la troisième année qui suit la
date d'entrée en vigueur de la présente Convention et,
à son initiative, à tout autre moment après cette
date, le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe
invitera le Comité permanent à se réunir.
- 2 Le Comité permanent ne peut prendre de
décision qu'à la condition qu'au moins la moitié des
Parties soit présente.
- 3 Sous réserve des articles 16 et 20, les
décisions du Comité permanent sont prises à la
majorité des membres présents.
- 4 Sous réserve des dispositions de la présente
Convention, le Comité permanent établit son règlement
intérieur et le règlement intérieur de tout groupe de
travail qu'il constitue pour remplir toutes les tâches
appropriées dans le cadre de la Convention.
- Article 19
- Rapports du Comité permanent
- Après chaque réunion, le Comité permanent transmet aux
Parties et au Comité des Ministres du Conseil de
l'Europe un rapport relatif à ses discussions et aux
décisions prises.
- CHAPITRE IV
- AMENDEMENTS À LA CONVENTION
- Article 20
- 1 Tout amendement aux articles de la présente
Convention, proposé par une Partie ou par le Comité
permanent, est communiqué au Secrétaire Général du
Conseil de l'Europe et transmis par ses soins, deux mois
au moins avant la réunion suivante du Comité permanent,
aux Etats membres du Conseil de l'Europe, à tout
signataire, à toute Partie, a tout Etat invité à
signer la présente Convention, conformément aux
dispositions de l'article 21, et à tout Etat, ou à la
Communauté européenne, qui a été invité à y
adhérer conformément aux dispositions de l'article 22.
- 2 Tout amendement proposé conformément aux
dispositions du paragraphe précédent est examiné par
le Comité permanent, qui soumet le texte adopté à la
majorité des trois quarts des voix exprimées à
l'approbation du Comité des Ministres. Après son
approbation, ce texte est communiqué aux Parties en vue
de son acceptation.
- 3 Tout amendement entrera en vigueur le premier
jour du mois qui suit l'expiration d'une période d'un
mois après la date à laquelle toutes les Parties auront
informé le Secrétaire Général qu'elles l'ont
accepté.
- CHAPITRE V
- CLAUSES FINALES
- Article 21
- Signature, ratification et entrée en vigueur
- 1 La présente Convention est ouverte à la
signature des Etats membres du Conseil de l'Europe et des
Etats non membres qui ont participé à son élaboration.
- 2 La présente Convention sera soumise à
ratification, acceptation ou approbation. Les instruments
de ratification, d'acceptation ou d'approbation seront
déposes prés le Secrétaire Généra! du Conseil de
l'Europe.
- 3 La présente Convention entrera en vigueur le
premier jour du mois qui suit l'expiration d'une période
de trois mois après la date à laquelle trois Etats,
incluant au moins deux Etats membres du Conseil de
l'Europe, auront exprimé leur consentement à être
liés par la Convention, conformément aux dispositions
du paragraphe précédent.
- 4 Pour tout Etat qui exprimera ultérieurement son
consentement à être lié par la Convention, cellei
entrera en vigueur le premier jour du mois qui suit
l'expiration d'une période de trois mois après la date
du dépôt de son instrument de ratification,
d'acceptation ou d'approbation.
- Article 22
- Etats non membres et Communauté européenne
- 1 Après l'entrée en vigueur de la présente
Convention, le Comité des Ministres du Conseil de
l'Europe pourra, de sa propre initiative ou sur
proposition du Comité permanent, et après consultation
des Parties, inviter tout Etat non membre du Conseil de
l'Europe qui n'a pas participé à l'élaboration de la
Convention, ainsi que la Communauté européenne, à
adhérer a la présente Convention par une décision
prise à la majorité prévue à l'article 20, alinéa d,
du Statut du Conseil de l'Europe, et à l'unanimité des
voix des représentants des Etats contractants ayant le
droit de siéger au Comité des Ministres.
- 2 Pour tout Etat adhérent ou la Communauté
européenne, la Convention entrera en vigueur le premier
jour du mois qui suit l'expiration d'une période de
trois mois après la date du dépôt de l'instrument
d'adhésion près le Secrétaire Général du Conseil de
l'Europe.
- Article 23
- Application territoriale
- 1 Tout Etat peut, au moment de la signature ou au
moment du dépôt de son instrument de ratification,
d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion, désignerrle
territoire ou les territoires au(x)quel(s) s'appliquera
la présente Convention.
- 2 Toute Partie peut, à tout moment par la suite,
par une déclaration adressée au Secrétaire Général
du Conseil de l'Europe, étendre l'application de la
présente Convention à tout autre territoire désigné
dans la déclaration, dont elle assure les relations
internationales ou pour lequel elle est habilitée à
stipuler. La Convention entrera en vigueur à l'égard de
ce territoire le premier jour du mois qui suit
"expiration d'une période de trois mois après la
date de réception de la déclaration par le Secrétaire
Général.
- 3 Toute déclaration faite en vertu des deux
paragraphes précédents pourra être retirée, en ce qui
concerne le ou les territoire(s) designé(s) dans cette
déclaration, par notification adressée au Secrétaire
Général. Le retrait prendra effet le premier jour du
mois qui suit l'expiration d'une période de trois mois
après la date de réception de la notification par le
Secrétaire Général.
- Article 24
- Réserves
- Aucune réserve à la présente Convention ne peut être
formulée.
- Article 25
- Dénonciation
- 1 Toute Partie peut, à tout moment, dénoncer la
présente Convention en adressant une notification au
Secrétaire Général du Conseil de l'Europe.
- 2 La dénonciation prendra effet le premier jour
du mois qui suit l'expiration d'une période de trois
mois après la date de réception de la notification par
le Secrétaire Général.
- Article 26
- Notifications
- Le Secrétaire Général du Conseil de l'Europe notifiera
aux Etats membres du Conseil, à tout signataire, à
toute Partie et à tout autre Etat, ou à la Communauté
européenne, qui a été invité à adhérer à la
présente Convention:
- a toute signature;
- b le dépôt de tout instrument de ratification,
d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion; c toute date
d'entrée en vigueur de la présente Convention,
conformément à ses articles 21 ou 22 ;
- d tout amendement adopté conformément à
l'article 20 et la date à laquelle cet amende ment entre
en vigueur;
- e toute déclaration formulée en vertu des
dispositions des articles 1 et 23;
- f toute dénonciation faite en vertu des
dispositions de l'article 25;
- g tout autre acte, notification ou communication
ayant trait à la présente Convention.
- En foi de quoi, les soussignés, dument autorisés à cet
effet, ont signé la présente Convention.
- Fait à Strasbourg, le 25 janvier 1996, en français et
én anglais, les deux textes faisant également foi, en
un seul exemplaire qui sera déposé dans les archives du
Conseil de l'Europe. Le Secrétaire Général du Conseil
de l'Europe en communiquera copie certifiée conforme à
chacun des Etats membres du Conseil de l'Europe, aux
Etats non membres qui ont participé à l'élaboration de
la présente Convention, à la Communauté européenne et
à tout Etat invité à adhérer à la présente
Convention.
(Traduzione non
ufficiale, a cura della dr.ssa
Rita Ortenzi)
Gli Stati Membri del Consiglio
dEuropa e gli altri Stati, firmatari della presente
Convenzione,
- Considerando che il fine del Consiglio dEuropa è
di realizzare una unione più stretta tra i suoi membri;
- Tenendo conto della Convenzione delle Nazioni Unite sui
diritti del bambino e in particolare dellart. 4 che
impone che gli Stati facenti parte adottino tutte le
misure legislative, amministrative e le altre necessarie
per attuare i diritti riconosciuti nella suddetta
Convenzione ;
- Prendendo nota del contenuto della Raccomandazione 1121
dellAssemblea parlamentare, relativa ai diritti
dellinfanzia;
- Convinti che i diritti e gli interessi superiori dei
bambini dovrebbero essere promossi e a tal fine i bambini
dovrebbero avere la possibilità di esercitare tali
diritti, in particolare nei procedimenti familiari che li
interessano;
- Riconoscendo che i bambini dovrebbero ricevere le
informazioni necessarie affinché i loro diritti e
interessi superiori possano essere promossi, e che la
loro opinione debba essere debitamente presa in
considerazione;
- Riconoscendo limportanza del ruolo dei genitori
nella protezione e nella promozione dei diritti e degli
interessi superiori dei loro figli e considerando che gli
Stati dovrebbero, alloccorrenza, farsene carico;
- Considerando, tuttavia, che, in caso di conflitto, è
opportuno che le famiglie cerchino di trovare un accordo
prima di portare la questione davanti allautorità
giudiziaria,
Hanno convenuto quanto segue:
CAPITOLO I
CAMPO DI APPLICAZIONE E OGGETTO DELLA CONVENZIONE E DEFINIZIONI
Articolo 1) - Ambito di applicazione e
oggetto della Convenzione
La presente Convenzione si applica ai bambini e
ai ragazzi che non hanno raggiunto i 18 anni.
Loggetto della presente Convenzione mira a promuovere,
nellinteresse superiore dellinfanzia, i loro diritti
e ad accordare loro dei diritti processuali e a facilitarne
lesercizio controllando che essi stessi possano, da soli o
con lintermediazione di altre persone o organi, essere
informati e autorizzati a partecipare ai procedimenti che li
interessano davanti allautorità giudiziaria .
Ai fini della presente Convenzione, i procedimenti concernenti i
bambini davanti ad una autorità giudiziaria, sono procedimenti
familiari, in particolare quelli relativi allesercizio di
responsabilità parentali, che trattano specialmente il problema
della residenza o del diritto di visita nei confronti dei
bambini.
Ogni Stato deve, al momento della firma o a quello del deposito
dello strumento di ratifica, di accettazione, dapprovazione
o di adesione, designare, con dichiarazione indirizzata al
Segretario generale del Consiglio dEuropa, almeno tre
categorie di litigi familiari davanti ad unautorità
giudiziaria alle quali la presente Convenzione troverà
applicazione
Ogni Parte può, con dichiarazione addizionale, completare la
lista delle categorie di litigi familiari alle quali la presente
Convenzione deve applicarsi o fornire qualsiasi informazione
relativa allapplicazione degli articoli 5, 9, paragrafo 2,
10, paragrafo 2 e 11.
La presente Convenzione non impedisce alle Parti di applicare
regole più favorevoli alla promozione e allesercizio dei
diritti dei bambini.
Articolo 2) - Definizioni
Ai fini della presente Convenzione, si intende
per: Autorità giudiziaria un tribunale o
unautorità amministrativa avente competenze equivalenti;
Detentori di responsabilità parentali i genitori e
le altre persone o organi abilitati ad esercitare in tutto o in
parte responsabilità parentali; Rappresentanti una
persona, come per esempio un avvocato un organo nominato ad agire
presso unautorità giudiziaria in nome di un bambino;
Informazioni pertinenti le informazioni appropriate
riguardo alletà e alla capacità di discernimento del
bambino, che gli saranno fornite per permettergli di esercitare
pienamente i suoi diritti, a meno che la comunicazione di tali
informazioni possa nuocere al suo benessere.
CAPITOLO II
MISURE DI ORDINE PROCEDURALE PER PROMUOVERE LESERCIZIO DEI
DIRITTI DEI BAMBINI
A. DIRITTI PROCESSUALI
DEL BAMBINO
Articolo 3) - Diritto di essere informato e di esprimere
la propria opinione nelle procedure
Un bambino che è considerato per il diritto
interno come avente capacità di discernimento sufficiente, nelle
procedure che lo riguardano di fronte ad unautorità
giudiziaria, si vede conferire i diritti seguenti, di cui lui
stesso può domandare di beneficiarne:
ricevere ogni informazione pertinente; essere consultato ed
esprimere la sua opinione; essere informato delle conseguenze
eventuali della espressione della sua opinione e delle
conseguenze eventuali di ogni decisione.
Articolo 4) - Diritto di domandare la designazione di un
rappresentante speciale
Sotto riserva dellart. 9, il bambino ha il
diritto di domandare, personalmente o con lintermediazione
di altre persone o organi, la designazione di un rappresentante
speciale nelle procedure che lo riguardano di fronte ad
unautorità giudiziaria , nel caso in cui il diritto
interno privi i detentori della responsabilità parentale della
facoltà di rappresentare il bambino a causa di un conflitto di
interessi con lo stesso.
Gli Stati sono liberi di disporre che il diritto menzionato al
paragrafo 1 si applica ai soli bambini considerati dal diritto
interno come aventi una capacità di discernimento sufficiente.
Articolo 5) - Altri diritti procedurali
possibili
Le Parti esaminano lopportunità di
riconoscere ai bambini dei diritti procedurali supplementari
nelle procedure che li riguardano dinanzi ad unautorità
giudiziaria, in particolare: il diritto di chiedere di essere
assistiti da una persona appropriata di loro scelta al fine di
aiutarli ad esprimere la loro opinione;
il diritto di domandare essi stessi, o attraverso
lintermediazione di altre persone o organi, la designazione
di un distinto rappresentante, nei casi appropriati, un avvocato;
il diritto di designare il loro rappresentante; il diritto di
esercitare, tutte o parte delle prerogative di una parte di tali
procedure.
B. RUOLO DELLE
AUTORITA GIUDIZIARIE
Articolo 6) - Procedure decisionali
Nelle procedure concernenti un bambino,
lautorità giudiziaria, prima di prendere qualsiasi
decisione, deve esaminare se dispone di informazioni sufficienti
al fine di prendere una decisione nellinteresse superiore
di costui e, nel caso, ottenere informazioni supplementari, in
particolare da parte dei detentori di responsabilità parentali;
nel caso in cui il bambino è considerato dal diritto interno
come avente una capacità di discernimento sufficiente:
assicurarsi che egli abbia ricevuto tutte le informazioni
necessarie; consultare, alloccorrenza, il bambino
personalmente, se necessario in privato, essa stessa o con
lintermediazione di altre persone o organi, sotto forma
appropriata al suo discernimento, a meno che ciò non sia
manifestamente contrario agli interessi superiori del bambino;
permettere al bambino di esprimere la sua opinione; tenere
debitamente conto dellopinione da lui espressa.
Articolo 7) - Obbligo di agire
prontamente
Nelle procedure che concernono un bambino,
lautorità giudiziaria deve agire prontamente per evitare
ogni ritardo inutile. Procedure che assicurano una esecuzione
rapida delle decisioni devono concorrervi. In caso
durgenza, lautorità giudiziaria ha, se il caso lo
richiede, il potere di prendere decisioni che sono immediatamente
esecutive.
Articolo 8) - Possibilità di intervento di ufficio
Nelle procedure concernenti un bambino,
lautorità giudiziaria ha il potere, nei casi determinati
dal diritto interno in cui il suo benessere è seriamente
minacciato, di intervenire dufficio.
Articolo 9) - Designazione di un rappresentante
Nelle procedure concernenti un bambino, quando,
in virtù del diritto interno, i detentori della responsabilità
parentale si vedono privati della facoltà di rappresentare il
bambino in seguito ad un conflitto di interessi con lui,
lautorità giudiziaria ha il potere di designare un
rappresentante speciale per lui.
Le Parti esaminano la possibilità di prevedere che, nelle
procedure concernenti un bambino, lautorità giudiziaria
abbia il potere di designare un rappresentante diverso,
alloccorrenza un avvocato, per rappresentare il bambino.
C. RUOLO DEI RAPPRESENTANTI
Articolo 10)
Nel caso di procedure concernenti un bambino davanti ad
unautorità giudiziaria, il rappresentante deve, a meno che
non sia manifestamente contrario agli interessi superiori del
bambino:
fornire ogni informazione pertinente al bambino, se
questultimo è considerato dal diritto interno come avente
una maturità sufficiente;
fornire spiegazioni al bambino, se questultimo è
considerato dal diritto interno come avente una maturità
sufficiente, spiegazioni relative alle eventuali conseguenze
dellespressione della sua opinione e alle conseguenze
eventuali di ogni azione del rappresentante;
determinare lopinione del bambino e portarla a conoscenza
dellautorità giudiziaria.
Le Parti esaminano la possibilità di estendere le disposizioni
del paragrafo 1 ai detentori della responsabilità parentale.
D. ESTENSIONE DI ALCUNE
DISPOSIZIONI
Articolo 11)
Le Parti esaminano la possibilità di estendere le disposizioni
dellarticolo 3, 4 e 9 alle procedure concernenti i bambini
davanti ad altri organi ed alle questioni concernenti i bambini
indipendentemente da ogni procedura.
E. ORGANI NAZIONALI
Articolo 12)
Le Parti incoraggiano, con lintermediazione di organi che
hanno, fra laltro, le funzioni menzionate dal paragrafo 2,
la promozione e lesercizio dei diritti dei bambini.
Queste funzioni sono le seguenti:
Fare proposte per attuare al meglio le disposizioni legislative
relative allesercizio dei diritti dei bambini;
fornire consigli su progetti di legislazione relativi
allesercizio dei diritti dei bambini;
fornire informazioni generali concernenti lesercizio dei
diritti dei bambini ai media, al pubblico e alle persone o organi
che si occupano delle questioni relative ai bambini;
ricercare lopinione dei bambini e fornire loro ogni
informazione appropriata.
F. ALTRE MISURE
Articolo 13) - Mediazione e altri metodi
di risoluzione dei conflitti
Al fine di prevenire o di risolvere i conflitti e
di evitare procedure concernenti i bambini davanti ad
unautorità giudiziaria, le parti incoraggiano
lattuazione della mediazione o di ogni altro metodo di
risoluzione dei conflitti e la loro utilizzazione per concludere
un accordo, nei casi determinati dalle Parti.
Articolo 14) - Aiuto giudiziario e
consiglio giuridico
Quando il diritto interno prevede laiuto
giudiziario o il consiglio giuridico per rappresentare i bambini
nelle procedure che li riguardano davanti ad unautorità
giudiziaria, tali disposizioni si applicano alle questioni
trattate dagli articoli 4 e 9.
Articolo 15) - Relazioni con altri strumenti
internazionali
La presente Convenzione non pone ostacoli
allapplicazione di altri atti internazionali che trattano
questioni specifiche sulla protezione dei bambini e delle
famiglie, di cui una Parte della presente Convenzione è, o
diviene, Parte.
CAPITOLO III
COMITATO PERMANENTE
Articolo 16) - Applicazione e funzioni
del Comitato permanente
E costituito ai fini della presente
Convenzione, un Comitato permanente.
Il Comitato permanente segue i problemi relativi alla presente
Convenzione; esso può in particolare:
esaminare ogni questione pertinente relativa
allinterpretazione o allapplicazione della
Convenzione.
Le Conclusioni del Comitato permanente relative
allapplicazione della Convenzione possono rivestire la
forma di raccomandazione; le raccomandazioni sono adottate dalla
maggioranza dei tre quarti dei voti espressi;
proporre degli emendamenti alla Convenzione e esaminare quelli
formulati conformemente allarticolo 20;
fornire consiglio e assistenza agli organi nazionali esercitanti
le funzioni menzionate al paragrafo 2 dellarticolo 12,
oltre che promuovere la cooperazione internazionale tra loro.
Articolo 17) - Composizione
Ogni Parte può farsi rappresentare in seno al
Comitato permanente da uno o più delegati. Ogni Parte dispone di
un voto.
Ogni Stato a cui si rivolge larticolo 21, che non partecipa
alla presente Convenzione, può essere rappresentato al Comitato
permanente da un osservatore; lo stesso dicasi per ogni altro
Stato o per la Comunità europea, dopo invito ad aderire alla
Convenzione, conformemente alle disposizioni dellarticolo
22.
A meno che una Parte , un mese minimo prima della riunione, non
abbia informato la Segreteria generale della sua obiezione, il
Comitato permanente può invitare a partecipare come osservatore
a tutte le riunioni o a tutta o parte di una riunione:
ogni Stato non menzionato al paragrafo 2;
il Comitato dei diritti del bambino delle Nazioni Unite;
la Comunità europea;
ogni organismo internazionale di governo;
ogni organismo internazionale non governativo che persegua una o
più funzioni menzionate al paragrafo 2 dellart. 12;
ogni organismo nazionale , governativo o non, che eserciti una o
più funzioni menzionate al paragrafo 2 dellart. 12.
Il Comitato permanente può scambiare informazioni con le varie
organizzazioni operanti per lesercizio dei diritti dei
bambini.
Articolo 18) - Riunioni
Alla fine del terzo anno che segue la data di
entrata in vigore della presente Convenzione e, a sua iniziativa,
in ogni altro momento dopo questa data, il segretariato generale
del Consiglio dEuropa inviterà il Comitato permanente a
riunirsi.
Il Comitato permanente può prendere delle decisioni solo a
condizione che almeno la metà delle Parti sia presente.
Sotto riserva degli artt. 16 e 20, le decisioni del Comitato
permanente sono prese dalla maggioranza dei membri presenti.
Sotto riserva delle disposizioni della presente Convenzione, il
Comitato permanente stabilisce il suo regolamento interno e il
regolamento interno di ogni gruppo di lavoro che esso costituisce
per adempiere tutti i doveri rispettivi nel quadro della
Convenzione.
Articolo 19) - Rapporti del Comitato
permanente.
Dopo ogni riunione, il Comitato permanente
trasmette alle Parti ed al Comitato dei Ministri del Consiglio
dEuropa un rapporto relativo alle discussioni ed alle
decisioni prese.
CAPITOLO IV
EMENDAMENTI ALLA CONVENZIONE
Articolo 20)
Ogni emendamento agli articoli della presente Convenzione,
proposto da una Parte o dal Comitato permanente, è comunicato al
Segretario Generale del Consiglio dEuropa e da lui
trasmesso, almeno due mesi prima della riunione successiva del
Comitato permanente, agli Stati membri del Consiglio
dEuropa, ad ogni firmatario, ad ogni Parte, ad ogni Stato
invitato a firmare la presente Convenzione, conformemente alle
disposizioni dellart. 21, e ad ogni Stato, o alla Comunità
Europea, che siano stati invitati ad aderirvi conformemente alle
disposizioni dellart.22.
Ogni emendamento proposto conformemente alle disposizioni del
paragrafo precedente è esaminato dal Comitato permanente, il
quale sottomette il testo adottato a maggioranza dei ¾ dei voti
espressi, allapprovazione del Comitato dei Ministri. Dopo
lapprovazione il testo è comunicato alle Parti per
laccettazione.
CAPITOLO V
CLAUSOLE FINALI
Articolo 21) - Firma,
ratifica ed entrata in vigore.
La presente Convenzione è aperta alla firma
degli Stati membri del Consiglio dEuropa e degli Stati non
membri che hanno partecipato alla sua elaborazione.
La presente Convenzione sarà sottoposta a ratifica, accettazione
o approvazione. Gli strumenti di ratifica, di accettazione o di
approvazione saranno depositati presso il Segretario Generale del
Consiglio dEuropa.
La presente Convenzione entrerà in vigore il primo giorno del
mese che segue la scadenza di un periodo di tre mesi dopo la data
alla quale tre Stati, includenti almeno due Stati membri del
Consiglio dEuropa avranno espresso il loro consenso ad
essere legati dalla Convenzione, conformemente alle disposizioni
del paragrafo precedente.
Per ogni Stato che esprimerà ulteriormente il suo consenso ad
essere legato alla Convenzione, essa entrerà in vigore il primo
giorno del mese che segue la scadenza di un periodo di tre mesi
dopo la data del deposito dello strumento di ratifica, di
accettazione o di approvazione.
Articolo 22) - Stati non membri e
Comunità europea
Dopo lentrata in vigore della presente
Convenzione, il Comitato dei Ministri del Consiglio dEuropa
potrà, di sua iniziativa o su proposta del Comitato permanente,
dopo la convocazione delle Parti, invitare ogni Stato non membro
del Consiglio che non abbia partecipato allelaborazione
della Convenzione, e la Comunità europea, ad aderire alla
presente Convenzione con una decisione presa dalla maggioranza
prevista dallart. 20, capoverso d), dello Statuto del
Consiglio dEuropa, e allunanimità dei voti dei
rappresentanti degli Stati contraenti aventi il diritto di
partecipare alle sedute del Consiglio dei Ministri.
Per ogni Stato aderente alla Comunità europea, la Convenzione
entrerà in vigore il primo giorno del mese che segue la scadenza
di un periodo di tre mesi dopo la data del deposito dello
strumento di adesione presso il Segretario generale del Consiglio
dEuropa.
Articolo 23) - Applicazione territoriale
Ogni Stato può, al momento della firma o al
momento del deposito dello strumento di ratifica,
daccettazione, approvazione o adesione, designare il
territorio o i territori ai quali si applicherà la presente
Convenzione.
Ogni Parte può, in seguito e in ogni momento, con una
dichiarazione indirizzata al Segretario Generale del Consiglio
dEuropa, estendere lapplicazione della seguente
Convenzione a tuttaltro territorio designato nella
dichiarazione, di cui essa assicura le relazioni internazionali o
con il quale è abilitata a formulare convenzioni. La Convenzione
entrerà in vigore riguardo questo territorio il primo giorno del
mese che segue la scadenza di un periodo di tre mesi dopo la data
di ricevimento della dichiarazione dal Segretario generale.
Ogni dichiarazione fatta in virtù dei due paragrafi precedenti
potrà essere ritirata, per quello che concerne il o i territori
designati in questa dichiarazione, con notifica indirizzata al
Segretario generale. Il ritiro entrerà in vigore il primo giorno
del mese dopo la data di ricevimento della notifica da parte del
Segretario generale.
Articolo 24) - Riserve
Nessuna riserva alla presente Convenzione può
essere formulata.
Art. 25) - Denuncia
Ogni Parte può, in ogni momento, denunciare la
presente Convenzione indirizzando una notifica al Segretario
generale del Consiglio dEuropa.
La denuncia prenderà effetto il primo giorno del mese che segue
la scadenza di un periodo di tre mesi dopo la data di ricevimento
della notifica da parte del Segretario generale.
Articolo 26) - Notifiche
Il Segretario generale del Consiglio
dEuropa notificherà agli Stati membri del Consiglio, a
tutti i firmatari, ad ogni Parte e ogni altro Stato, o alla
Comunità europea, che è stato invitato ad aderire alla presente
Convenzione:
ogni firma;
il deposito di ogni strumento di ratifica, di accettazione, di
approvazione o di adesione;
ogni data di entrata in vigore della presente Convenzione,
conformemente agli articoli 21 o 22 della stessa;
ogni emendamento adottato conformemente allart. 20 e la
data in cui questo emendamento entra in vigore;
ogni dichiarazione formulata in virtù delle disposizioni degli
artt. 1 e 23;
ogni denuncia fatta in virtù delle disposizioni dellart.
25;
ogni altro atto, notifica o comunicazione derivante dalla
presente Convenzione.
In fede, i sottoscritti, debitamente autorizzati a questo
effetto, hanno firmato la presente Convenzione.
Fatto a Strasburgo, il 25 gennaio 1996, in francese e in
inglese, i due testi fanno egualmente fede, in un solo esemplare
che sarà depositato negli archivi del Consiglio dEuropa.
Il Segretario generale del Consiglio dEuropa ne
comunicherà copia certificata conforme a ciascuno degli Stati
membri del Consiglio dEuropa, agli Stati non membri che
hanno partecipato allelaborazione della presente
Convenzione, alla Comunità europea e a ogni Stato invitato ad
aderire alla presente Convenzione.
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